Le 15 septembre, pas de dimanche avec promenade en âne et gâteaux aux pruneaux

Dans mon livre, j’imagine que les intitiants souhaitant conserver le terrain de sport devant l’Ancien Stand organisent une journée de récolte de signatures. En fait, ils les ont déjà, leurs 4000 signatures.

Voilà la scène décrite au chapitre 2 :  » Avec son jean vert et son pull orange, Alice respire le bien-être. Ah ce dimanche du Jeûne ! Il avait fallu tout organiser en quatre jours quand on avait été sûr de la météo le 11 septembre. Peu importait le potentiel déficit puisque l’argent était en quelque sorte tombé du ciel.

Il avait fallu trouver un four à bois ambulant. Cricri avait été formidable de mettre le sien gratuitement à disposition. Pour les ânes, Marie-Clarence avait été enchantée de faire participer le sien. Pardi, un âne contre les bagnoles ! L’autre avait été amené dans une remorque hippique de La Chaux-d’Abel où Alice connaît Ulrich.

Et la foule était venue, presque tout le monde sans voiture, c’était le défi diffusé sur Facebook et Instagram.

Dès huit heures du matin, toute la famille, parents, enfants, oncles et tantes, cousins et cousines, s’y était mise. Dénoyauter, par étapes, cinquante kilos de pruneaux, étaler la pâte pour vingt plaques à gâteau à la fois et les garnir de quartiers. Cricri les enfournait au fur et à mesure de la demande. Gratuit pour tout le monde sauf pour les automobilistes : un franc symbolique la tranche qui leur était remboursé s’ils signaient plus tard l’initiative contre le parking.

         En même temps, les enfants pouvaient guider au licol les deux ânes autour du terrain de jeu. Frison ne rechignait pas à cheminer jusqu’à l’entrée du petit zoo. Mille tranches de gâteaux savourées, cent vingt enfants sur les ânes et neuf cents signatures de plus en une journée. « C’est un jour sans viande pour envoyer des pruneaux au Conseil communal », avait même plaisanté un barbu végane qui avait récolté deux cents signatures à lui tout seul.

En réalité, la récolte des signatures a été un tel succès pour les intitiants qu’ils vont largement atteindre les 4000 nécessaires pour avoir de la marge.

Le projet de parking de 35 places est donc compromis car je vois mal le législatif refuser de trouver une solution qui permette aux intitiants de retirer leur texte.

Il faudra trouver d’autres solutions pour permettre aux visiteurs motorisés de se garer à proximité du zoo-musée les jours de semaine.

A moins que, comme dans le roman, le Conseil communal veuille engager une épreuve de force pour défendre son parking. J’y étais favorable, ce n’était pas une « connerie » , mais il faut se mettre maintenant autour d’une table.

Nous suivrons ce dossier jusqu’à la fin de ce site-blog, en juillet 2020.

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