Réactions de lecteurs

Avant la publication, le roman a été lu par quelques personnes dont les commentaires et remarques ont été précieux pour des retouches, voire même une refonte du chapitre trois. Dès la publication, d’autres personnes ont réagi.

 

Avant la publication

Voici des extraits de ces tout premiers commentaires qui m’ont encouragé à publier ce texte.

Commentaire d’un personnage secondaire : « Bien écrit, captivant, drôle, imaginatif voilà ma première impression. On sent bien la fine connaissance de ce milieu particulier. On a l’impression que tout est vrai. Il y a peut-être un peu trop de personnages et on s’embrouille un peu les pinceaux. »

Commentaire d’une amie écrivaine :  » Je peux dire que ça se lit facilement, que c’est bien écrit et que ce qui m’a tirée en avant , c’est que cela se passe à la Chaux-de-Fonds , qu’on parle du comité de l’UNESCO, qu’on y décrit des lieux connus.

J’ai vraiment eu le sentiment de me promener dans la ville ; j’ai été interpellée par toutes ces situations qui ont créé la polémique : initiative contre le parking au Bois du petit château, ouverture du nouveau Musée-Zoo , macarons de parcage , future affectation de l’usine électrique, parité parmi les parlementaires et non-élection du Conseil communal par le peuple.

En tant qu’auteur,  tu nous conduis d’une manière vivante au travers de plusieurs séances de Conseil général et, sans doute inspiré par le film  » Ville cherche héros » , tu nous montres ce qui se passe dans les coulisses , nous fait assister à des prises de becs entre politiciens et tu dégages bien la fébrilité vécue par tous ces personnages politiques qui vivent dans l’espoir d’être élus. »

Commentaire d’un ami non féru de politique :  » Le plaisir, avant tout, de savourer la psychologie des protagonistes de ton roman. Quelle malice dans l’attribution de leur pseudonyme respectif et quel régal de les découvrir sous des traits de caractères que l’on ne leur attribuerait pas forcément !

Il y a ensuite tout ce que le lecteur non initié apprend des institutions politiques, de leur fonctionnement, de leurs procédures, de leurs mécanismes, ce qui rend l’ouvrage très instructif.

A cela s’ajoute de nombreuses et délicieuses allusions aux faits divers et autres événements marquants de la vie de notre ville, que l’on aime encore davantage à la fin du récit. (…)

Puis le rythme soutenu, haletant de la narration, qui trouve son apothéose à la fin du roman, dont le suspens tient le lecteur en haleine jusqu’à son « heureux » (?) dénouement.

Commentaire d’un ami journaliste :

« C’est passionnant, captivant.  J’aime beaucoup et c’est très bien documenté avec de bons ressorts dramaturgiques. Le livre tombe à pic dans la perspective des élections fédérales. »

 

 

Après la publication

Réactions enregistrées par le Courrier, le 2 septembre  :

UN FIN CONNAISSEUR ET SES PERSONNAGES

«On voit bien que l’auteur est un fin connaisseur de la vie politique», note la conseillère communale socialiste Katia Babey (Catherine dans le livre). Comme son collègue Marc Arlettaz (Marius), elle dit son, grand, plaisir d’avoir lu Typhons sur l’Hôtel de Ville. Le représentant de l’UDC à l’exécutif chaux-de-fonnier ne relève pas les piques contre son parti. Il évoque plutôt une fable, «où tout le monde est plus ou moins égratigné».

Le livre est-il lisible par des non-initiés? Marc Arlettaz pense que les allusions et les pseudonymes (Daniel Musy vient de publier sur le site de l’ouvrage les noms auxquels ils correspondent) sont «difficiles à percevoir pour ceux qui ne baignent pas dans le microcosme politique de La Chaux-de-Fonds». En revanche un ancien collègue de Daniel Musy au lycée, Christian Rota, lecteur de la première heure, pense qu’un citoyen lambda presque comme lui y apprendra beaucoup sur le fonctionnement des institutions.

Quant au reporter à la TSR Olivier Kohler, ancien élève de Daniel Musy au lycée, il juge que «cet essai apporte un éclairage inédit et bienvenu sur la vie politique neuchâteloise». Tout en mettant «en exergue un risque important pour les Montagnes neuchâteloises de ne plus être représentées aux Chambres fédérales» à l’issue des élections d’octobre.

 

Réaction d’un ami écrivain :

J’ai lu ta pochade. Ça m’a amusé de reconnaître les personnages bien décrits.
Mais il m’est venu un doute. Ces intrigues, ce décompte des voix, ces egos, ce manque constant de sens, ça fait pas très envie. Si tu as voulu écrire un opuscule pour éloigner les gens de la politique, alors c’est très réussi.

 

Réaction d’un cher ami lui aussi écrivant :

J’ai lu ton livre et sa foule de personnages très réels. Une entreprise audacieuse, j’avoue !

Sylvaine, déjà vaincue, doit apprécier modérément cette prédiction…

Mais il y a de la verve, de l’humour et une connaissance impressionnante, presque balzacienne, des acteurs politiques neuchâtelois, des rouages de la machine et des compromis de toutes sortes qui rendent la chose politique, d’ailleurs, un constant défi éthique.

Félicitations !

Pour l’anecdote, le mot typhon vient du chinois taifeng (vent violent) qui, dans une autre acception, veut dire prestation d’un acteur ou présence sur scène. Le terme convient bien !

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